Photo : Fédération du commerce–CSN / Facebook

Jean Coutu forcé à expulser les briseurs de grève

Alors que Jean Coutu maintient les employés de son entrepôt de Varennes en lock-out depuis plus de 50 jours, l’entreprise a essuyé un revers face aux tribunaux. Elle a été obligée de renoncer au travail de briseurs de grève qu’elle avait embauchés.

Ce sont 23 personnes que l’entreprise employait illégalement pour remplacer les employés qu’elle maintient volontairement en arrêt de travail forcé. Une inspection du Tribunal administratif du travail le 27 octobre avait révélé que Jean Coutu s’adonnait à cette pratique  interdite par la loi dans le cadre d’un conflit de travail. Pour le syndicat qui représente les travailleurs, c’est une petite victoire, mais il faut aller plus loin :

« Au-delà de cette bataille juridique, nous pensons que Jean Coutu doit revenir à la table de négociation le plus rapidement possible avec une réelle intention de trouver un terrain d’entente »

Audrey Benoît, présidente du Syndicat des travailleuses et travailleurs de PJC Entrepôt-CSN

Depuis le 24 septembre, l’entreprise a mis les 680 travailleurs de son entrepôt de Varennes en lock-out pour les forcer à accepter les conditions de travail qu’elle leur offre. Les employés demandent de recevoir le même traitement que leurs confrères des entrepôts de Metro, la compagnie-mère de Jean Coutu. Le conflit de travail a un impact sur l’approvisionnement pour certains produits, qui commencent à manquer dans les pharmacies du groupe.


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