Un rapport d’Oxfam révèle que les 1% les plus riches émettent deux fois plus de gaz à effet de serre que la moitié la plus pauvre de la planète. Cette petite partie population très riche est aussi responsable de plus du tiers de l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre (GES) depuis 1990.
Voyages en avions privés, voitures sport gourmandes, yachts luxueux, maisons énormes : le rythme de vie des plus riches coûte cher à la planète. De leur côté, les 50% de personnes les plus pauvres ne sont responsables que de 7% des émissions de GES globales.
Les changements climatiques s’accélèrent, causant cette année des cyclones dévastateurs dans l’océan Indien, des sécheresses et feux de forêt record et une multiplication des tempêtes tropicales et ouragans dans l’Atlantique. Le ralentissement économique dû à la pandémie a permis une baisse temporaire des émissions de GES. Par contre, le redémarrage de l’économie a de bonnes chances de ramener les niveaux de pollutions à ce qu’ils étaient avant.
Selon Oxfam, il faut accélérer les efforts pour réduire la pollution dont nous sommes responsables. Par exemple, si les 1% les plus riches avaient une consommation similaire à la moyenne des habitants de l’Union européenne, cela réduirait du quart les émissions totales de GES.