Photo : Toa Heftiba / Unsplash

Israël bombarde Gaza et les gouvernement occidentaux restent les bras croisés

Alors que l’armée israélienne continuent les frappes dans la bande de Gaza, plusieurs critiquent l’inaction des gouvernements occidentaux. Depuis le début des hostilités cette semaine, on dénombre plus de 100 morts et 800 blessés dans la bande de Gaza.

Malgré les appels de la communauté internationale, Israël a refusé d’arrêter ses frappes contre Gaza. En plus, la violence continue d’empirer dans plusieurs villes mixtes du pays. Les États-Unis seraient responsables du blocage d’une déclaration du conseil de sécurité de l’ONU appelant au cessez-le-feu. Quatre pays membres du Conseil de sécurité, soit la Norvège, l’Estonie, la France et l’Irlande, ont tout de même publié un communiqué condamnant tant le Hamas qu’Israël, et demandant aussi la fin des évictions et de la colonisation. Aucun gouvernement occidental n’a adopté de mesure pour contraindre Israël à mettre fin à ses interventions.     

La flambée violente qui sévit depuis lundi a fait plus d’une centaine de morts et au-dessus de 800 blessés dans la bande de Gaza, qui demeure assiégée par les véhicules blindés et l’artillerie de l’armée israélienne. Les hostilités ne font qu’augmenter depuis la fin de semaine dernière. En effet, 700 palestiniens auraient été blessés dans des affrontements avec la police israélienne à Jérusalem-Est. 

Plusieurs voix se sont élevées dans les derniers jours pour condamner les actions d’Israël et la position de l’administration de Joe Biden, notamment celles des représentantes démocrates Alexandria Ocasio-Cortez et Rashida Tlaib. Mme Ocasio-Cortez a demandé au président de prendre au sérieux la souffrance des Palestiniens, alors que Mme Tlaib s’est insurgée contre le soutien inconditionnel que donne son pays à Israël.

Au Québec, une motion déposée hier par Québec solidaire et condamnant la violence a été adoptée à l’unanimité à l’Assemblée nationale. Jagmeet Singh, le chef du Nouveau parti démocratique (NPD) a demandé à Justin Trudeau d’arrêter la vente d’armes à Israël afin de faire pression pour trouver une solution pacifique au conflit. Le premier ministre ne s’est pas prononcé sur la question et même s’il se dit inquiet de la situation, il a défendu le droit d’Israël de se défendre.


Vous aimez nos publications?
Suivez Majeur sur vos réseaux sociaux